Siemens, Voest et Verbund vont construire une installation pilote pour l’hydrogène vert

L’industrie et les fournisseurs d’énergie sont actuellement confrontés à de sérieux défis en matière de politique énergétique en Europe, sous la pression de réduire les émissions de dioxyde de carbone (CO2) en utilisant l’excès de puissance généré par des sources renouvelables telles que le vent ou le solaire pour créer de l’hydrogène à partir de l’eau par électrolyse.
La technologie pilote Proton Exchange Membrane (PEM) sera développée par Siemens, qui, selon la société allemande, réduit les fluctuations de l’approvisionnement électrique mieux que les autres technologies.
L’installation, d’une capacité de 6 MW, de 18 millions d’euros, financée principalement par l’Union européenne, est construite sur les terrains de Voestalpine dans la ville autrichienne de Linz et produira plus d’électricité que d’autres projets de Siemens en Allemagne.
L’hydrogène vert généré sera injecté directement dans le réseau gazier interne, ce qui permettra de tester l’utilisation de l’hydrogène à différents stades de production de l’acier.
Voestalpine utilise principalement du charbon pour réduire le minerai de fer, néanmois dans son usine au Texas, celui-ci utilise du gaz naturel, réduisant les émissions de carbone d’environ 40 pour cent, et l’hydrogène vert serait la prochaine étape.

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