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Covid-19 : épidémie frappe encore géants énergie EDF et Engie

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Covid-19 : l’épidémie frappe encore les géants de l’énergie EDF et Engie

Ce sont les deux grands groupes énergétiques qui trinquent de nouveau en raison de la Covid-19 : EDF et Engie accusent le coup. Vendredi 6 novembre 2020, les deux fournisseurs historiques ont publié leurs résultats du troisième trimestre. 

La Covid-19 mène la vie dure à EDF et Engie

Pour le premier producteur et fournisseur d’électricité en France et en Europe, EDF, c’est une perte estimée à plus de 2 milliards d’euros sur 9 mois, de janvier à septembre. Le chiffre d’affaires d’EDF ressort donc en baisse organique de – 4,0 % à 48,85 milliards d’euros, par rapport aux neuf premiers mois de 2019. Cette perte est évidemment liée à la crise sanitaire qui a traversé le monde en 2020 et en 2021 : avec une faible production nucléaire, la baisse de la demande qui affecte les activités de distribution et de fourniture d’électricité, ainsi que le ralentissement et le report des activités de travaux et de services auprès des clients.

Toutefois, EDF espère entre 15,2 et 15,7 milliards d’euros pour son bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement (BAIIDA), contre un objectif de 17,5 à 18 milliards annoncé avant la crise sanitaire.

Engie, de son côté, estime au moins à un milliard d’euros sa perte à cause de la crise sanitaire sur son bénéfice opérationnel depuis le début de l’année. En effet, les activités d’installation et de maintenance électrique des bâtiments ainsi que l’achat en gros de gaz et d’électricité (pénalisées par la chute de la consommation d’énergie) sont les deux services ayant le plus souffert au sein du groupe.  Le résultat courant pour la période juillet-septembre s’est établi donc à 583 millions d’euros. Il est en recul de près de 15 % sur un an, mais en hausse de 2 % à périmètre constant. 

D’après le RTE, la baisse de la consommation d’électricité pour ce second confinement se limite pour le moment de 2 % à 3 % par rapport à la normale contre une chute brutale de la consommation de 15 % lors du premier confinement. 

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